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	<description>Protégez les cultures contre les ravageurs tout en respectant l&#039;environnement</description>
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		<title>La dalmaticose de l’olive, l&#8217;effet du chitosane sur les membranes des moisissures</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Didier Montet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Oct 2024 17:06:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dr Didier Montet le 15 octobre 2024 Tiré du site de FRANCE OLIVE &#8211; Association Française Interprofessionnelle de l&#8217;Olive (La dalmaticose &#8211; FRANCE OLIVE &#8211; AFIDOL) Symptômes et dégâts La dalmaticose est une maladie de l’olive causée par la moisissure (appelée aussi&#160; champignon)&#160;Botryosphaeria dothidea&#160;(anciennement dénommé&#160;Camarosporium dalmaticum). En début d’infection, la dalmaticose se manifeste par une [&#8230;]</p>
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<p></p>



<p><strong>Dr Didier Montet le 15 octobre 2024</strong></p>



<p><strong>Tiré du site de FRANCE OLIVE &#8211; Association Française Interprofessionnelle de l&rsquo;Olive (</strong><a href="https://afidol.org/oleiculteur/autres-maladies-ravageurs/dalmaticose/"><strong>La dalmaticose &#8211; FRANCE OLIVE &#8211; AFIDOL</strong></a><strong>)</strong></p>



<p><strong>Symptômes et dégâts</strong></p>



<p>La dalmaticose est une maladie de l’olive causée par la moisissure (appelée aussi&nbsp; champignon)&nbsp;<em>Botryosphaeria dothidea</em>&nbsp;(anciennement dénommé&nbsp;<em>Camarosporium dalmaticum)</em>. En début d’infection, la dalmaticose se manifeste par une tache plus ou moins circulaire de couleur brune, de quelques millimètres de diamètre, formant une dépression nécrotique à la surface du fruit. Une fois infectée, l’olive se dessèche progressivement, se momifie et finit généralement par chuter. Ces symptômes apparaissent dans le courant de l’été, durant l’activité de ponte de la mouche de l’olive (<em>Bactrocera oleae</em>). Les dégâts tendent à s’intensifier à partir de la fin août.</p>



<p>La maladie touche l’ensemble du territoire oléicole français. Les régions Occitanie sont touchées depuis 2018.</p>



<p>La dalmaticose entraîne une chute des olives, parfois massive, avec des pertes pouvant atteindre plus de la moitié de la récolte. La lésion nécrotique rend le fruit impropre à la transformation pour l’olive de table. Lorsque les olives nécrosées sont récoltées, la qualité de l’huile s’en trouve dépréciée.</p>



<p><strong>Description, biologie et cycle de vie</strong></p>



<p><em>Botryosphaeria dothidea</em>&nbsp;est un champignon ascomycète bien adapté aux conditions estivales. Il peut se développer sur une très large gamme de températures, de 5° à 40°C, avec un optimum à 26°C, et il s’adapte aux faibles hygrométries, en s’appuyant notamment sur l’eau de végétation de l’olive. Les conidies sont émises par temps humide et dispersées par les pluies, le vent et les insectes. En revanche,&nbsp;<em>Botryosphaeria dothidea</em>&nbsp;n’a pas la faculté de pénétrer l’épiderme des olives saines. Il infecte l’olive au travers de blessures, plus particulièrement par le biais des piqûres de ponte causées par la mouche de l’olive et par la cécidomyie de l’olive (<em>Prolasioptera berlesiana</em>). La période d’incubation du champignon est très courte, inférieure à une semaine.</p>



<p>L’apparition de la dalmaticose semble être liée à la présence concomitante de&nbsp;<em>Botryosphaeria dothidea</em>, de la mouche de l’olive et de la cécidomyie de l’olive dans le verger. Les perforations créés par la mouche sur la peau du fruit favorise la contamination par la moisissure.</p>



<p>La cécidomyie de l’olive est un diptère nématocère mesurant 2 mm à l’état d’adulte. Sa larve est un prédateur oophage de la mouche de l’olive, mais elle est également un vecteur secondaire de transmission de&nbsp;<em>Botryosphaeria dothidea</em>. En effet, la ponte s’accompagne systématiquement de l’apparition de la dalmaticose. Cependant, la présence de la larve n’est vérifiée que dans 15 à 20&nbsp;% des olives infectées, mais on ne peut pas exclure une plus forte implication de la cécidomyie de l’olive car la larve tombe à terre au terme de son développement. La cécidomyie de l’olive hiverne dans le sol sous forme de pupe. L’adulte n’apparaît qu’à partir de la fin juin et s’active à pondre dans les olives, par le trou de ponte effectué par la mouche de l’olive. Après éclosion, la larve de cécidomyie se nourrit de l’œuf pondu par la mouche de l’olive, puis du mycélium de&nbsp;<em>Botryosphaeria dothidea&nbsp;</em>qui colonise rapidement la zone de ponte. Au bout de 3 semaines, la larve se laisse tomber au sol pour y subir sa nymphose. Un nouvel adulte apparaît une dizaine de jours plus tard. Trois à quatre générations se succèdent ainsi jusqu’au mois d’octobre.</p>



<p>Les observations montrent que la piqûre de ponte effectuée par la mouche de l’olive constitue le principal point d’entrée du champignon dans l’olive. Le mode de propagation du champignon au travers de la mouche de l’olive reste toutefois inconnu. Certes, la contamination de l’olive par&nbsp;<em>Botryosphaeria dothidea</em>&nbsp;n’est pas aussi systématique qu’en présence d’une ponte de cécidomyie de l’olive, mais la mouche de l’olive reste impliquée directement ou indirectement dans la quasi-totalité des cas de dalmaticose. D’ailleurs, la présence de la cécidomyie de l’olive reste très liée à celle de la mouche de l’olive.</p>



<p><strong>Facteurs favorables</strong></p>



<p>Les dégâts sont très variables, en fonction de la situation géographique, des variétés plantées, du mode d’irrigation et des stratégies employées dans la lutte contre la mouche de l’olive. Les vergers les plus exposés sont situés à proximité du littoral et les plus grosses pertes sont à déplorer sur la variété Bouteillan. D’autres variétés comme Ascolana, Lucques, Tanche, Picholine, Cailletier, Cayet Roux, sont également sensibles, mais à un degré moindre. Les oliviers irrigués, notamment par micro-aspersion, semblent être davantage touchés, ce qui est logique car a combinaison humidité&nbsp;/température est très favorable à la croissance des moisissures (Montet). Ces prédispositions ne sont pas sans lien avec la mouche de l’olive. D’ailleurs, les dégâts de dalmaticose sont généralement limités lorsque le risque de ponte&nbsp;par la mouche de l’olive se trouve diminué par l’application de barrières minérales ou de traitements insecticides préventifs.</p>



<p><strong>Stratégies de lutte traditionnelle</strong></p>



<p>La meilleure stratégie pour se prémunir de la dalmaticose consiste à réduire le risque de ponte par la mouche de l’olive et donc à assurer une lutte préventive efficace contre ce ravageur, soit par desapplications précoces et répétées de barrières minérales, soit par des traitements insecticides préventifs durant l’été. Les traitements insecticides ovicides appliqués contre la mouche de l’olive n’offrent qu’une faible protection contre la dalmaticose.</p>



<p>Une fois la maladie déclarée, certaines spécialités autorisées contre les maladies des fruits peuvent être employées pour limiter l’ampleur des dégâts : il s’agit des spécialités à base de dodine et du Cuivristal (hydroxyde de cuivre). Toutefois, l’efficacité de ces fongicides contre la dalmaticose reste à vérifier et leur application renforce le risque de présence de traces de produits phytosanitaires dans l’huile et les olives de table. Aussi, l’application de barrières minérales durant l’été est à privilégier.</p>



<p><strong>Proposition de MPS Logistique </strong>(Montet, 2023) :</p>



<p><strong>Effet du chitosane sur les membranes des moisissures</strong></p>



<p>Lopez-Moya et son équipe (2019) ont proposé un schéma du mode d’action du chitosane sur les moisissures sensibles.&nbsp; Ce texte et le schéma sont extraits de leurs publications citées ci-dessous.</p>



<p>Une lipase de la moisissure modifie la membrane plasmique en augmentant sa perméabilité en hydrolysant les composés lipidiques en association avec une protéine de fusion membranaire régulatrice du calcium. De plus, un transporteur de monosaccharides pourrait être impliqué dans l’assimilation ou la détoxification des monomères de N-acétyl glucosamine.</p>



<p>En outre, une glutathion transférase et deux dioxygénases peuvent être associées à la réponse de la moisissure au stress oxydatif causé par l’augmentation de la production d’espèces réactives de l’oxygène (ROS) et d’ATP dus au chitosane. Enfin, les mécanismes de synthèse des protéines (protéine ancrée dans les peroxysomes) et de résistance aux produits chimiques subissent des modifications dans leur expression génique lorsqu’ils sont exposés au chitosane (Lopez-Moya et al., 2019).</p>



<p><strong>Protection d’olives sur arbre contre les moisissures</strong></p>



<p><strong>Irrigation&nbsp;: </strong>éviter la vaporisation, préférer l’irrigation au pied de l’arbre</p>



<p><strong>Traitement par les chitosanes</strong>&nbsp;proposé par MPS :</p>



<p>Le chitosane CTIC 15 protégera les olives contre l’attaque des moisissures par un film invisible. Le chitosane a également un effet délétère sur les parois cellulaires des moisissures. Ce produit est fourni liquide à la concentration commerciale et devra être dilué selon les propositions de l’expert pour une application de traitement.</p>



<p>L’application se fera par pulvérisation selon préconisation de l’expert après discussion avec le producteur d’olives.</p>



<p><strong>Caractéristiques du chitosane CTIC 15</strong></p>



<p>Référence : Registration number : TCCS 14:2020/VNF</p>



<p>Argument commercial: Use to form a protective coating to preserve and transport agricultural products (fruits, vegetables), to prevent spoilage caused by mould, microorganisms, to reduce withering caused by dehydration</p>



<p>Concentration de la solution mère commerciale : 15 à 18 g/L</p>



<p>pH : 3.5 à 5.5</p>



<p>Contenu en solides solubles (Brix) : 2 à 5</p>



<p>Totalement soluble dans l’eau</p>



<p>Instructions de stockage&nbsp;: Conservé dans un endroit frais et sec, à l’abri de la lumière du soleil</p>



<p>Concentration en huile essentielle de citrus (orange) : secret industriel</p>



<p></p>



<p></p>
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		<title>Utilisation des chitosanes pour protéger la vigne des attaques de mildiou ou autres maladies fongiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Didier Montet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Aug 2024 13:22:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le chitosane, un produit naturel extrait de la chitine présente dans les parois de champignons ou les carapaces de crustacés et d’insectes, a été étudié pour sa capacité à protéger la vigne contre les maladies fongiques. Le&#160;chitosane&#160;présente plusieurs avantages par rapport à d’autres méthodes de protection de la vigne contre les maladies fongiques : En [&#8230;]</p>
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<p></p>



<p>Le chitosane, un produit naturel extrait de la chitine présente dans les parois de champignons ou les carapaces de crustacés et d’insectes, a été étudié pour sa capacité à protéger la vigne contre les maladies fongiques.</p>



<p>Le&nbsp;<strong>chitosane</strong>&nbsp;présente plusieurs avantages par rapport à d’autres méthodes de protection de la vigne contre les maladies fongiques :</p>



<ol start="1" class="wp-block-list">
<li><strong>Naturel et biodégradable</strong> : Le chitosane est issu de matières premières naturelles, telles que la chitine des carapaces de crustacés. Il est respectueux de l’environnement et se dégrade facilement.</li>



<li><strong>Éliciteur des défenses de la plante</strong> : Les oligo chitosanes stimulent les mécanismes de défense naturels de la vigne. Il renforce sa capacité à résister aux attaques fongiques.</li>



<li><strong>Action physique</strong> : Contrairement à certains fongicides chimiques, le chitosane agit principalement de manière physique en formant une barrière protectrice sur les tissus de la vigne. Il n’entraîne pas de résistance chez les champignons pathogènes.</li>
</ol>



<p>En résumé, le chitosane offre une alternative durable et efficace pour protéger la vigne tout en minimisant les impacts environnementaux.</p>



<p>Voici ce que nous savons :</p>



<p><a href="blank" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Études au laboratoire et au vignoble</strong></a></p>



<ol start="1" class="wp-block-list">
<li>Des tests <em>in vitro</em> ont montré que les chitosanes de petit poids moléculaire (PM), particulièrement solubles (oligo-chitosanes), étaient souvent les plus efficaces. Le chitosane est approuvé comme éliciteur des mécanismes de défense de la plante. C’est-à-dire qu’il favorise la croissance de la vigne.</li>



<li>Au vignoble, les chitosanes de poids moléculaires moyens, notamment sous forme chlorhydrates de chitosane solubles dans l’eau, ont été performants pour former une pellicule protectrice contre les moisissures et probablement contre les pertes en eau du fruit.</li>



<li>Le chitosane agit principalement de manière physique, empêchant certains champignons pathogènes d’attaquer le bois de la vigne. Sa conformation moléculaire lui donne également une action biochimique destructrice des moisissures.</li>



<li><strong>Doses recommandées </strong>: <a href="blank" target="_blank" rel="noreferrer noopener">En viticulture, le chitosane est autorisé à la dose maximale de 10 g/hL pour réduire les Brettanomyces, levure d&rsquo;altération du vin, mais la dose habituelle pour les vins contaminés est de 4 g/hL</a>.</li>
</ol>



<p>En résumé, le chitosane offre un potentiel intéressant pour protéger la vigne contre les maladies du bois et les attaques fongiques.</p>



<p>Note&nbsp;: Autorisé depuis juillet 2009 par l’Organisation Internationale de la Vigne et du Vin (OIV) et depuis 2011 par l’Union Européenne, le chitosane apparaît comme une solution efficace, facile à mettre en œuvre, pour lutter contre les Brettanomyces.</p>



<p>L’OIV a accepté l’utilisation du chitosane en traitement préventif des casses ferriques et cuivreuses sur les moûts et les vins à la dose maximale de 100 g/hL, les doses usuelles pour cette application variant de 10 à 50 g/hL. Des travaux ont montré que la molécule permettait également de fixer les métaux lourds comme le plomb et le cadmium. L’utilisation du chitosane à la dose maximale de 500 g/hL pour une dose usuelle de 200 g/hL pour la réduction de la teneur en ochratoxine A des vins, mycotoxine produite par des moisissures, a également reçu la validation de l’OIV. Dans la même optique, le chitosane pourrait présenter un intérêt pour éliminer la géosmine, métabolite volatil, dérivé diméthylé de l&rsquo;octahydronaphtalène, synthétisé principalement par des actinobactéries et des cyanobactéries telluriques lorsqu&rsquo;elles produisent des spores, donnant son odeur à la terre fraîchement labourée ou mouillée après une période sèche, <a href="about:blank">Chitosane &#8211; Institut Français de la Vigne et du Vin (vignevin.com)</a>.</p>



<p></p>



<p></p>
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		<title>Le Chlorhydrate de Chitosane et ses effets sur la fusariose du blé dur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Didier Montet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Nov 2023 08:29:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Analyse d’une publication sur le Chlorhydrate de Chitosane Titre original: Chitosan Hydrochloride Decreases Fusarium graminearum Growth and Virulence and Boosts Growth, Development and Systemic Acquired Resistance in Two Durum Wheat Genotypes. Traduction française&#160;: Le chlorhydrate de chitosane diminue la croissance du Fusarium graminearum, sa virulence et booste la croissance, le développement et l’acquisition de résistance [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p><strong>Analyse d’une publication sur le Chlorhydrate de Chitosane</strong></p>



<p><strong>Titre original: Chitosan Hydrochloride Decreases <em>Fusarium graminearum</em> Growth and Virulence and Boosts Growth, Development and Systemic Acquired Resistance in Two Durum Wheat Genotypes.</strong></p>



<p><strong>Traduction française&nbsp;: Le chlorhydrate de chitosane diminue la croissance du <em>Fusarium graminearum</em>, sa virulence et booste la croissance, le développement et l’acquisition de résistance systémique pour deux génotypes de blé dur.</strong></p>



<p><strong>Auteurs: Sara Francesconi 1,* Barbara Steiner 2, Hermann Buerstmayr 2, Marc Lemmens 2, Michael Sulyok 2 and Giorgio Mariano Balestra 1,*</strong></p>



<p>1 Department of Agriculture and Forest Sciences (DAFNE), University of Tuscia, Via San Camillo de Lellis, snc, 01100 Viterbo, Italy</p>



<p>2 Department of Agrobiotechnology Tulln (IFA-Tulln), University of Natural Resources and Life Sciences Vienna (BOKU), Konrad Lorenz Straße 20, A-3430 Tulln an der Donau, Austria; barbara.steiner@boku.ac.at (B.S.); hermann.buerstmayr@boku.ac.at (H.B.); marc.lemmens@boku.ac.at (M.L.); Michael.sulyok@boku.ac.at (M.S.)</p>



<p><strong>* </strong>Correspondence: francesconi.s@unitus.it (S.F.); balestra@unitus.it (G.M.B.); Tel.: +39-3881839931 (S.F.);</p>



<p>+39-0761357474 (G.M.B.)</p>



<p><strong>Référence bibliographique&nbsp;:</strong> Molecules 2020, 25, 4752. doi:10.3390/molecules25204752</p>



<p><strong>Résumé :</strong> La fusariose de l’épi de blé (FEB) est une maladie dévastatrice pour les céréales. La FEB est gérée par des fongicides de synthèse, mais dont l’efficacité est variable. Les fongicides conventionnels s’accumulent dans le sol et sont dangereux pour la santé animale et humaine. Cette étude a testé la capacité antifongique du chlorhydrate de chitosane contre le <em>Fusarium graminearum</em>. Le chitosane a réduit la croissance du <em>F. graminearum</em> et dérégulé de façon négative la transcription des principaux gènes impliqués dans la croissance cellulaire, la respiration, la virulence, et la biosynthèse de trichothécène. Le chitosane a favorisé le taux de germination, la racine, le coléoptile, l’indice de bilan azoté de deux génotypes de blé dur, la variété Marco Aurelio (sensible à la fusariose de l’épi) et la variété DBC480 (résistant à la fusariose de l’épi). Le chitosane a réduit la gravité de la fusariose lorsqu’il est appliqué sur les épis ou sur les feuilles. La sévérité de la fusariose de l’épi sur la variété DBC480 était de 6 % à 21 dpi après traitement au chitosane par rapport au témoin inoculé de <em>F. graminearum</em> (20 %). La propriété de type éliciteur du chitosane a été confirmée par la régulation à la hausse de TaPAL, TaPR1 et TaPR2 (environ 3 fois).</p>



<p>Le chitosane a diminué la propagation fongique et l’accumulation de mycotoxines. Cette étude a démontré que le chitosane, qui est non toxique, est une molécule puissante ayant le potentiel de remplacer les fongicides conventionnels. La combinaison d’un génotype modérément résistant (DBC480) et d’un composé durable (chitosane) ouvrira de nouvelles frontières pour la réduction des composés conventionnels dans l’agriculture.</p>



<p><strong>Conclusions&nbsp;:</strong> Les fongicides chimiques s’accumulent dans le sol, et font partie de la chaîne alimentaire animale et humaine, causant des effets négatifs ou inconnus sur la santé. De plus, l’efficacité du tébuconazole et l’azoxystrobine pour la protection des plants de blé contre les agents pathogènes liés à la fusariose de l’épi est extrêmement variable et leur utilisation constante favorise la sélection de souches résistantes. Le chitosane est un produit naturel, biodégradable, non toxique et respectueux de l’environnement avec un large éventail de propriétés positives pour les plantes, telles que bio stimulateur de croissance et des systèmes de défense. La présente étude a démontré que le chlorhydrate de chitosane, une forme soluble dans l’eau du chitosane, a stimulé la croissance et le développement du blé, a réduit la sévérité de la fusariose de l’épi et l’accumulation de la biomasse fongique ainsi que la quantité de plusieurs mycotoxines et des composés liés à la fusariose de l’épi. L’application de chitosane sur les feuilles a contribué à diminuer la fusariose de l’épi chez le cultivar italien sensible Marco Aurelio, mais la combinaison de deux stratégies (composé écologique de génotype résistant) est extrêmement prometteur, jetant les bases d’une nouvelle approche biotechnologique conduisant à une agriculture durable. Des recherches supplémentaires seront nécessaires pour l’application pratique du chitosane pour lutter contre la fusariose de l’épi, telles que des études sur les coûts de production et sa stabilité dans les différents environnements.</p>



<p></p>
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		<title>Effet du chitosane sur les membranes des moisissures</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Didier Montet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Jul 2023 15:09:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une lipase de la moisissure modifie la membrane plasmique en augmentant sa perméabilité en hydrolysant les composés lipidiques en association avec une protéine de fusion membranaire régulatrice du calcium. De plus, un transporteur de monosaccharides pourrait être impliqué dans l’assimilation ou la détoxification des monomères de N-acétyl glucosamine. En outre, une glutathion transférase et deux [&#8230;]</p>
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<p></p>



<p>Une lipase de la moisissure modifie la membrane plasmique en augmentant sa perméabilité en hydrolysant les composés lipidiques en association avec une protéine de fusion membranaire régulatrice du calcium. De plus, un transporteur de monosaccharides pourrait être impliqué dans l’assimilation ou la détoxification des monomères de N-acétyl glucosamine.</p>



<p>En outre, une glutathion transférase et deux dioxygénases peuvent être associées à la réponse de la moisissure au stress oxydatif causé par l’augmentation de la production d’espèces réactives de l’oxygène (ROS) et d’ATP dus au chitosane. Enfin, les mécanismes de synthèse des protéines (protéine ancrée dans les peroxysomes) et de résistance aux produits chimiques subissent des modifications dans leur expression génique lorsqu’ils sont exposés au chitosane (Lopez-Moya et al., 2019).</p>



<p>Lopez-Moya F, Suarez-Fernandez M, Lopez-Llorca LV. Molecular Mechanisms of Chitosan Interactions with Fungi and Plants. International Journal of Molecular Sciences, 2019, 20(2) : 332. doi: 10.3390/ijms20020332</p>



<p>Lopez-Moya F., Kowbel D., Nueda M.J., Palma-Guerrero J., Glass N.L., Lopez-Llorca L.V.&nbsp;<em>Neurospora crassa</em>&nbsp;transcriptomics reveals oxidative stress and plasma membrane homeostasis biology genes as key targets in response to chitosan.&nbsp;Mol. BioSystem,2016, 12 : 391–403. doi:&nbsp;10.1039/C5MB00649J.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="742" height="1024" src="https://chitobioprotect.com/wp-content/uploads/2023/07/image-742x1024.png" alt="" class="wp-image-1488" srcset="https://chitobioprotect.com/wp-content/uploads/2023/07/image-742x1024.png 742w, https://chitobioprotect.com/wp-content/uploads/2023/07/image-217x300.png 217w, https://chitobioprotect.com/wp-content/uploads/2023/07/image-768x1060.png 768w, https://chitobioprotect.com/wp-content/uploads/2023/07/image.png 945w" sizes="(max-width: 742px) 100vw, 742px" /></figure>



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		<title>Quelles sont les multiples fonctionnalités des chitosanes ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Didier Montet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Apr 2023 10:12:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La cellulose qui est un polysaccharide produit par photosynthèse dans les plantes, compose environ 50% de la biomasse totale sur la terre. Il devance un autre polysaccharide, la chitine, qui est produite par les animaux marins, les insectes et les moisissures. Le chitosane est un polysaccharide aminé d’origine animale extrait de la chitine que l’on [&#8230;]</p>
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<p>La cellulose qui est un polysaccharide produit par photosynthèse dans les plantes, compose environ 50% de la biomasse totale sur la terre. Il devance un autre polysaccharide, la chitine, qui est produite par les animaux marins, les insectes et les moisissures.</p>



<p>Le chitosane est un polysaccharide aminé d’origine animale extrait de la chitine que l’on rencontre principalement dans les exosquelettes des crustacés et des mollusques (Perez-Mateos, 2009). La chitine est trouvée également dans la paroi intestinale de certains insectes et dans les parois cellulaires de champignons et de certaines algues. La chitine et le chitosane présentent une structure d’aminopolysaccharides contenant à la fois des groupements D-glucosamine et N-acétyl-D-glucosamine. Le chitosane est obtenu industriellement par des réactions de dé-acétylation à la soude.</p>



<p>La distinction entre les deux polymères se fait par le degré d’acétylation (DA) : tout copolymère ayant un DA inférieur à 50% est un chitosane. La principale caractéristique du chitosane par rapport aux autres polymères naturels est sa polycationicité (pKa = 6.2 &#8211; 6.8, fonction du DA) qui lui permet d’interagir avec des substances anioniques comme les protéines, les polymères anioniques, les acides gras, les acides biliaires ou encore les phospholipides.</p>



<p>Les chitosanes et leurs dérivés sont principalement utilisés comme floculant de molécules à forts poids moléculaires comme les protéines ou les polysaccharides. Ils ont aussi des capacités importantes à se fixer sur les huiles alimentaires et hydrocarbures. Cette affinité est due à la structure tri dimensionnelle de la molécule de chitosane qui a la forme d’une hélice dont le centre est hydrophobe donc qui a une affinité lipophile. A l’inverse, la partie extérieure de la molécule de chitosane est hydrophile et possède des synthons aminés conférant à cette molécule la capacité de fixer des molécules chargées comme les minéraux et métaux «&nbsp;lourds&nbsp;». Les chitosanes ont généralement une forte affinité pour les colorants alimentaires ou autres molécules du même type du fait justement de ces deux caractères hydrophile-lipophyles. Certains pesticides peuvent être également fixés pour les mêmes raisons biochimiques. Certains auteurs ont créé des hydrogels capables de transporter des molécules médicamenteuses.</p>



<p>Certains auteurs rapportent que parmi les principales applications des chitosanes, il y a l élimination de plus de 90% des solides et 95% d huile résiduelle des effluents des huileries de palme. Le chitosane réduit fortement la turbidité des eaux usées agricoles et de l eau de mer. Le chitosane modifié, tel que le chlorure de 3-chloro-2-hydroxypropyl triméthylammonium greffé sur carboxyméthyl-chitosane, permet de traiter une solution de forte turbidité (400 mg/L kaolinite) et phosphate (25 mg/L). Le chitosane modifié diminue la turbidité de 99% et la teneur en phosphate de 97% à tout pH, alors que ces abattements sont inférieurs à 80% pour le chitosane brut. Le chitosane élimine également les cellules cyanobactériennes de 99% et les microcystines (toxines produites par les cyanobactéries) de 50%.</p>
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